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Les patries imaginaires

"Les êtres humains ne perçoivent pas les choses dans leur totalité ; nous ne sommes pas des dieux mais des créatures blessées, des lentilles fêlées, capables seulement de perceptions fragmentaires. L’homme est un être partiel et partial. La signification est un édifice que nous construisons avec des fragments, des dogmes, des blessures d’enfance, des articles de journaux, des remarques de hasard, de vieux films, de petites victoires, des gens qu’on hait, des gens qu’on aime."

Salman Rushdie, Les patries imaginaires

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La résidence au CCAM

Comment l’art se positionne face aux désordres du monde ? Comment s’emparer de la question de l’engagement sans tomber dans le didactisme fermé ? Que dit l’art de l’aggravation de nos conditions d’existence ?

Articulée autour des rapports art/politique, cette résidence a pour objectif de travailler avec des matériaux « les pieds sur terre » (documentaires, entretiens, rencontres sur le terrain…) dans un rapport étroit à notre contexte. Théâtre (et/ou musique, performance, littérature, photo, vidéo...) documentaire, politique, engagé... peu importe le nom, au fond.

Cette résidence de recherche artistique se déploie sur trois ans de manière souple autour d’expérimentations diverses, appelées « chantiers de recherches », avec des professionnels, des amateurs, des spécialistes dans une optique pluridisciplinaire de collaborations et de rencontres. Les chantiers s’inventent au fur et à mesure, et peuvent changer selon l’actualité, les conditions, les propositions...

La résidence de la compagnie les patries imaginaires au CCAM s’inscrit dans le dispositif développé par le Conseil régional de Lorraine pour soutenir des périodes de recherches artistiques.

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photo du spectacle "Contrôle" : Thierry Laroche

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À propos

"Les êtres humains ne perçoivent pas les choses dans leur totalité ; nous ne sommes pas des dieux mais des créatures blessées, des lentilles fêlées, capables seulement de perceptions fragmentaires. L’homme est un être partiel et partial. La signification est un édifice que nous construisons avec des fragments, des dogmes, des blessures d’enfance, des articles de journaux, des remarques de hasard, de vieux films, de petites victoires, des gens qu’on hait, des gens qu’on aime." Les patries imaginaires, Salman Rushdie

Approfondir la multiplicité de la nature humaine est un des principes fondateurs du travail de la cie. Le texte de Salman Rushdie évoque bien ce que l’humain a de composite, de décalé, de bric-à-brac. Notre rapport aux textes procède de cet « édifice » instable, où le fragment règne en maître. Collage, découpage, remontage, poétique du fragment, tels sont quelques-uns des axes artistiques de notre approche des textes sur le plateau. Des textes qui sont quasi toujours des textes littéraires ou des montages / réécritures de toutes origines.

Depuis notre résidence de recherche au CCAM/scène nationale de Vandoeuvre, la question du politique en art est devenue un axe majeur de recherche artistique avec le travail sur la musique live.

Nous avons également développé des installations, des dispositifs, des petites formes où les repères classiques de la représentation sont déjoués, modifiés. Nous souhaitons avant tout proposer aux spectateurs des expériences à vivre et pour cela nous « décalons » les habitudes et les codes de la fiction scénique. Nous privilégions généralement une relation proche, intime entre le public et le spectacle. Avec ce travail sur la place du spectateur, il s’agit de mettre en cause nos perceptions habituelles et les évidences qui nous aveuglent.

Brouiller les hiérarchies entre les genres, les frontières entre les arts, les évidences.
Construire une œuvre scénique, c’est pour nous chercher à toucher l’Autre dans le spectateur. Pour cela, nous alternons créations pour les scènes du spectacle vivant et formes plus petites, plus courtes, plus légères aussi, susceptibles de rencontrer des réseaux différents de diffusion, d’autres publics.

La compagnie transdisciplinaire les patries imaginaires a été fondée en 2003 par  Perrine Maurin, comédienne et metteur en scène, et Lino Tonelotto, plasticien, vidéaste et scénographe.

Depuis 2003, la compagnie est soutenue sur ses projets par : la DRAC Lorraine, le DI- CREAM, la DMDTS, le conseil régional de Lorraine, le conseil général de Moselle, la ville de Metz, la ville de Maxéville, la ville de Nancy.

La scène nationale de Vandœuvre-lès-Nancy / CCAM a soutenu tous nos projets (coproduction ou accueil).

La scène nationale d'Annecy, L’Espace Bernard-Marie Koltès / Metz, Le Carré des Jalles / St-Médard-en-Jalles, le CDN de Nancy-Lorraine / théâtre de la Manufacture et l’Arsenal / Metz ont également été coproducteurs de certains de nos projets.

Nous avons également joué au Centre Pompidou-Metz, à l’IUFM de Maxéville et Metz, au FRAC Lorraine / Metz, au TGP de Frouard, au MUDAM / Luxembourg, à la Kulturfabrik / Esch-sur-Alzette (Luxembourg), à la Philharmonie de Luxembourg, au VIVAT / Armen- tières, au festival Art et déchirure / Rouen, au festival de l’Arpenteur / Grenoble, au festival Premières du Maillon / Strasbourg, au festival Les Pontempeyresques / Usson-en- Forez, à Avignon Off / Espace Alya, à l'ABC/La chaud-de-fond (Suisse), à la Nef (Saint-dié-des-vosges), au musée des Beaux-arts de Nancy, à l'Ecole d'Architecture de Nancy.

Retrouvez toute l'actualité de la compagnie et nos créations sur www.patriesimaginaires.net

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photo du spectacle "Contrôle" : Thierry Laroche

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